Le compostage

Inspiré d’un phénomène naturel qui a cours sur Terre depuis que les plantes existent, le compostage consiste à stocker les déchets de cuisine et de jardinage pour en faciliter la décomposition naturelle, laquelle aboutit à l’obtention d’une matière très riche en nutriments que les plantes consomment ensuite pour se développer.

Introduction 

Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, de 30 à 60 % des déchets produits par les ménages français sont fermentescibles, c'est-à-dire qu’ils peuvent se dégrader naturellement pour être réintégrés dans les écosystèmes. Ils représentent entre 170 et 340 kilos par an et par personne en 2018, où au total 568 kilos de déchets par habitant ont été collectés.

En 2011, les biodéchets des ménages collectés sélectivement représentaient 1,3 million de tonnes, dont moins de 52 000 tonnes contenant des déchets de cuisine – l’essentiel est constitué de déchets de jardinage. En 2016, 125 collectivités, représentant 3,3 millions d’habitants étaient concernées par cette collecte sélective des biodéchets.

Les ordures ménagères collectées étant généralement incinérées, ce sont donc entre 11 et 23 millions de tonnes de matière naturelle qui partent chaque année en fumée et émettent du dioxyde de carbone au lieu de retourner à la Nature ! Une véritable hérésie environnementale !

Si lutter contre le gaspillage alimentaire et éviter les emballages sont des actions efficaces pour réduire les déchets, il n’est reste pas moins que certains d’entre eux sont inévitables, sauf à inventer des fruits sans peau ni trognons et des légumes sans feuilles ni fanes. La solution idéale, largement pratiquée à la campagne, est toute simple : le compostage, qui consiste à laisser se dégrader naturellement les déchets fermentescibles produits, également appelés biodéchets, pour en produire un engrais naturel utilisé ensuite pour la culture de plantes.

Certaines collectivités (125 en 2016, pour 3,3 millions d’habitants) collectent les biodéchets pour les composter ou les méthaniser. Cette collecte, par ailleurs émettrice de CO2, est insuffisante aujourd’hui pour résoudre le problème évoqué.

Avec le compostage en général, et avec COMPOUST® en particulier, vous restituez à la Nature une grande partie de ce qu’elle produit pour vous nourrir.

Le procédé du compostage

Le compostage est un processus biologique qui transforme la matière organique en terreau riche en eau et nutriments pour les plantes (humus). Il se déroule en présence d’eau et d’oxygène.
En forêt, par exemple, c’est lui qui est à l’origine de la transformation, en humus, des feuilles, branches et autres fruits tombés au sol depuis les arbres.
En pratique, les biodéchets se dessèchent, c'est-à-dire que l’eau qu’ils contiennent s’évapore, puis sont découpés et digérés par différents micro-organismes (bactéries, champignons, etc.) et macro-organismes (lombrics, insectes, gastéropodes, acariens, myriapodes, cloportes, etc.). Ils sont ainsi transformés en méthane, qui s’échappe dans l’atmosphère en petites quantités, et en excréments constitutifs, après minéralisation, du humus.
Le compostage extérieur, qui peut être individuel ou collectif, s’effectue généralement en tas à l’air libre ou dans un dispositif fermé, mais non hermétique, appelé « composteur » ou « bac à compost ». Le compost ainsi produit est solide, sous la forme de terre brune modérément humide.
Le compostage intérieur est possible grâce à un lombricomposteur, dispositif hermétique dans lequel introduit des lombrics qui digèrent les biodéchets apportés et qui produit un compost liquide, brunâtre, parfois appelé « lombrithé ».
Dans tous les cas, le compost obtenu après quelques mois de maturation doit être extrait et manipulé pour servir ensuite d’amendement aux cultures pratiquées (potager, jardinière, jardin). Avec COMPOUST®, qui permet aux plantes cultivées d’accéder directement au compost produit, cette contrainte est complètement supprimée : vos déchets sont progressivement transformés en nutriments que les plantes absorbent pour assurer leur croissance.

Les déchets compostables

Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, de 30 à 60 % des déchets produits par les ménages français sont fermentescibles, c'est-à-dire qu’ils peuvent se dégrader naturellement pour être réintégrés dans les écosystèmes. Ils représentent entre 170 et 340 kilos par an et par personne en 2018, où au total 568 kilos de déchets par habitant ont été collectés.

En 2011, les biodéchets des ménages collectés sélectivement représentaient 1,3 million de tonnes, dont moins de 52 000 tonnes contenant des déchets de cuisine – l’essentiel est constitué de déchets de jardinage. En 2016, 125 collectivités, représentant 3,3 millions d’habitants étaient concernées par cette collecte sélective des biodéchets.

Les ordures ménagères collectées étant généralement incinérées, ce sont donc entre 11 et 23 millions de tonnes de matière naturelle qui partent chaque année en fumée et émettent du dioxyde de carbone au lieu de retourner à la Nature ! Une véritable hérésie environnementale !

Si lutter contre le gaspillage alimentaire et éviter les emballages sont des actions efficaces pour réduire les déchets, il n’est reste pas moins que certains d’entre eux sont inévitables, sauf à inventer des fruits sans peau ni trognons et des légumes sans feuilles ni fanes. La solution idéale, largement pratiquée à la campagne, est toute simple : le compostage, qui consiste à laisser se dégrader naturellement les déchets fermentescibles produits, également appelés biodéchets, pour en produire un engrais naturel utilisé ensuite pour la culture de plantes.

Certaines collectivités (125 en 2016, pour 3,3 millions d’habitants) collectent les biodéchets pour les composter ou les méthaniser. Cette collecte, par ailleurs émettrice de CO2, est insuffisante aujourd’hui pour résoudre le problème évoqué.

Avec le compostage en général, et avec COMPOUST® en particulier, vous restituez à la Nature une grande partie de ce qu’elle produit pour vous nourrir.